Maladie de Parkinson & vie sociale
Etude en imagerie du rôle de la dopamine sur les interactions sociales des personnes atteintes de la maladie de Parkinson.
Responsable du projet :
NomPrange Stéphane
Prénom
Nos objectifs :
La cognition sociale correspond à la capacité de percevoir, traiter et interpréter les informations sociales, essentielle pour les interactions humaines. La cognition sociale peut être altérée de façon précoce chez les personnes présentant une maladie de Parkinson, aggravant la qualité de vie et les relations avec leur entourage. En particulier, les personnes présentant une maladie de Parkinson peuvent rencontrer des difficultés pour la reconnaissance des émotions et des interactions sociales, partiellement améliorées par le traitement dopaminergique.
L’équipe de recherche PathPark du Centre de recherche en neurosciences de Lyon souhaite comprendre les mécanismes de ces troubles, en examinant leur relation avec l’atteinte motrice et les réseaux de la cognition sociale.
Le Dr Prange, le Pr Thobois et leur équipe ont pour objectif de mieux comprendre le rôle de la dopamine dans la cognition sociale et d’identifier de nouvelles cibles de traitement et de rééducation, afin d’améliorer les interactions sociales pour les personnes présentant une maladie de Parkinson et leur entourage.
15 832€ / 40 000€
Merci !
L’équipe de recherche (à gauche) réunit Stéphane Thobois, Bénédicte Ballanger, Chloé Laurencin, Stéphane Prange, Philippe Boulinguez et Elise Metereau.
40 000 € permettraient de financer le travail d’un ingénieur de recherche pour l’analyse des données IRM sur 7 mois.
Les inclusions de patients sont déjà en cours et sont prévues jusqu’à fin 2026. 40 patients sont prévus au total, avec une évaluation de 1 journée sur Lyon. 12 mois sont prévus à la suite des examens pour analyser les données.
Ce que cette étude va améliorer :
Le déficit de cognition sociale est fréquent chez les patients mais peu pris en compte : il n’existe pas d’évaluation spécifique, ni de traitement. Pourtant, ce trouble est au cœur de la pathologie et accentue les difficultés des patients mais aussi de leur entourage. Une meilleure connaissance de la physiopathologie du déficit favoriserait, outre une adaptation du traitement, une meilleure reconnaissance du handicap des malades et une information plus pédagogique pour l’entourage.
Je soutiens ce projet
Faire un donLe temps fort du projet !
Une réunion en visioconférence est prévue en avril 2026 à l’occasion de la journée mondiale de la maladie de Parkinson. Tous les donateurs de ce projet y seront invités. Ils pourront profiter d’une présentation de l’étude par l’équipe de recherche et poser leurs questions !
Association Vivre avec Parkinson
L’association Vivre avec Parkinson basée dans le Haut Rhin est la première mécène de ce projet en 2026 avec un don de 4 000 € : merci à elle ! Son soutien annuel est précieux pour la recherche régionale sur la maladie de Parkinson.
Association Dopapark 21
L’association Dopapark21 renouvelle son soutien à la Fondation Neurodis : merci aux bénévoles !