La maladie de Parkinson sur mesures !

200 000 personnes en France souffrent de la maladie de Parkinson. Les médicaments utilisés visent à remplacer la dopamine manquante dans certains neurones du cerveau. Ils retardent l’évolution des symptômes, mais ne permettent pas à ce jour, la guérison de la maladie. Pour améliorer la palette des thérapies disponibles, le Dr Ana Marques, neurologue au CHU de Clermont-Ferrand, a besoin de mesurer le taux de glutamate des patients parkinsoniens !

Responsable du projet :

NomMarques

PrénomAna

carte de la france

Nos objectifs :

Le traitement standard de la maladie de Parkinson vise à stimuler la transmission dopaminergique, principalement via la levodopa ou L-DOPA. Cependant, des options thérapeutiques plus avancées existent, telles que la thérapie de stimulation cérébrale profonde (SCP). Cette dernière, impliquant l’implantation chirurgicale d’électrodes, vise à stimuler électriquement les noyaux sous-thalamiques, améliorant ainsi les symptômes moteurs.

Des études expérimentales ont révélé que le déficit en dopamine entraîne des altérations d’autres neurotransmetteurs, notamment le glutamate, qui pourraient contribuer à la progression de la maladie. Forte de ces constatations préliminaires, le Dr Ana Marques, du CHU de Clermont-Ferrand, aspire à explorer ces voies en faisant appel à un équipement d’imagerie à haut champ rare en France, pour mieux appréhender l’évolution des symptômes moteurs.

La Fondation Neurodis a minutieusement évalué ce projet, saluant ses mérites scientifiques et ses retombées potentielles immenses pour les patients : des traitements plus ciblés et personnalisés, voire des interventions chirurgicales plus précoces qui protégeront leur qualité de vie !

6 050€ / 30 000€

Merci !

Rendez cette étude possible !

Avec 30 000 €, vous financez l’accès à l’IMR 7T et les frais de déplacements des patients.

La maladie de Parkinson, une expertise régionale !

La région Auvergne-Rhône-Alpes abrite une concentration unique d’expertise en neurosciences, avec des chercheurs de renommée internationale. La maladie de Parkinson fait partie des enjeux majeurs des laboratoires régionaux et vous pouvez les encourager ! Pour continuer à repousser les frontières de la connaissance sur cette pathologie et développer des thérapies novatrices, nous avons besoin de votre soutien financier ! Il ouvrira l’accès à un équipement de pointe et permettra aux équipes scientifiques de faire venir les patients pour recueillir des données capitales.

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Mesurer le glutamate, un enjeu de taille !

Le glutamate est la substance chimique la plus abondante dans le cerveau. Cet acide aminé est notre principal neurotransmetteur aux cotés de la dopamine, la sérotonine, ou l’acétylcholine : il transmet des signaux de communication au niveau des synapses. Si la carence en dopamine a concentré un important effort de recherche ces dernières années dans la compréhension de la maladie de Parkinson, l’équipe du Dr Marques aspire à explorer une autre piste : celle du glutamate.

Un excès de glutamate a été mis en cause dans les mouvements incontrôlables (dyskinésie) observés chez de nombreuses personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Le Dr Marques souhaite par conséquent explorer notre métabolisme cérébral et mesurer le taux de glutamate de nouveaux patients parkinsoniens non traités pour vérifier si l’on retrouve une hyperactivité glutamatergique dans le striatum et le noyau subthalamique du cerveau.

IMR 7T : trois appareils en France seulement

Pour obtenir ces informations, le Dr Marques propose d’effectuer des mesures biochimiques grâce à un examen proche d’une IRM. Les IRM classiquement présents dans les hôpitaux ne sont cependant pas assez puissants pour détecter des changements aussi précis. Ces mesures doivent ainsi être réalisées sur l’une des trois machines de dernière génération installées en France: un IRM 7T. Cet équipement d’imagerie à haut champ permet d’accroitre la résolution spectrale, spatiale et offre un gain de signal permettant la détection de lésions invisibles sur les appareils de moindre intensité.

Le CHU de Poitiers est l’un des trois sites français avec l’hôpital de la Timone à Marseille et Neurospin à Paris, équipés d’une IRM 7T à ce jour. Une collaboration est d’ores et déjà établie avec les services de radiologie et de neurologie de Poitiers : le Pr Remy Guillevin et le Dr Isabelle Benatru.

La double problématique

Huit scientifiques sont impliqués sur les deux CHU pour mener à bien le protocole prévu. Il est prévu de solliciter 40 patients au total pour cette étude qui doit se terminer dans deux ans, soit fin 2026. Les patients volontaires réaliseront au préalable une visite d’inclusion qui sera l’occasion d’un examen clinique pour vérifier les critères d’inclusion et d’exclusion. Le transfert du patient à Poitiers permettra ensuite de mettre en œuvre le protocole.

La rareté de cet équipement garantit l’importance capitale des données qui seront recueillies, mais oblige une partie des patients parkinsoniens inclus dans l’étude à se déplacer et à séjourner à Poitiers. L’accès à cet équipement représente un coût, auquel s’ajoutent les frais de déplacements des malades qui acceptent de participer à l’étude et qui sont éligibles à ce projet.

A vous de jouer !

Apportez votre contribution et faites un don pour ce projet ! Vous pénétrez ainsi au cœur de la recherche, et recevrez les remerciements de l’équipe, les informations sur les avancées du projet, les invitations sur les évènements qui y seront associés en plus du reçu fiscal.

Mieux ! En soutenant le projet vous bénéficiez d’un accès direct à l’équipe ! Vous avez des curiosités sur l’étude ? Vous souhaitez davantage de précisions ? En tant que contributeur de ce projet, vous pouvez  transmettre vos questions à la Fondation Neurodis : vous recevrez une réponse personnalisée ! 

CHU de Clermont-Ferrand

Les mécènes :

Dopapark 21

L’association Dopapark 21 oeuvre dans le département de la Côte d’Or (21) et spécialement dans le secteur du Pays Châtllonnais, sous la houlette du président Denis Bourtequoy. Les bénévoles organisent, entre autres, des randonnées solidaires, avec pour but d’aider les malades de Parkinson. En 2024, Dopapark 21 choisit de soutenir ce projet et devient son 1er mécène ! Merci du fond du coeur !

Dopapark 21

Vivre avec Parkinson

Pascaline Metzger et son association Vivre avec Parkinson, basée dans le Haut-Rhin (68), œuvrent activement au moyen d’évènements sportifs pour faire connaitre la maladie, et aider les malades et leurs proches. Elle choisit pour la seconde fois de soutenir avec Neurodis un projet de recherche !

Vivre avec Parkinson