SYNAPS-M : le projet lauréat de l’AMI santé mentale 2024 a démarré !

Publié le : 19.06.2026

et a été renommé !

Le contexte

Lauréat de l’appel à manifestation d’intérêt santé mentale 2024 porté par Saint-Étienne Métropole, la Fondation Neurodis et Novéka, le projet SYNAPS-M de Guillaume Millet (Université Jean Monnet) explore les effets bénéfiques de la nature et de l’activité physique sur les personnes atteintes de schizophrénie. Doté de 30 000 € par la Métropole de Saint-Etienne, ce projet pionnier est mis en œuvre à l’IRMIS, au sein du CHU de Saint-Étienne, avec notamment le soutien de l’association Danaecare.

Le but ? Comprendre comment les effets de l’activité physique pratiquée en intérieur ou extérieur peut avoir des effets sur les symptômes de la schizophrénie. La schizophrénie est une maladie psychiatrique caractérisée par un ensemble de symptômes très variables : les plus impressionnants sont les délires et les hallucinations, mais les plus invalidants sont le retrait social et les difficultés cognitives. Depuis son lancement, le projet a été rebaptisé SAPIN.

Un calendrier ajusté, des inclusions lancées

Comme pour toute recherche impliquant des personnes humaines, le projet a suivi les étapes réglementaires classiques, notamment l’obtention de l’accord du Comité de Protection des Personnes (CPP). Ce passage obligé a décalé le calendrier initial, et le recrutement des patients est désormais bien engagé.

9 patients ont été inclus dans l’étude à ce jour, sur les 45 prévus au total. Le premier patient a été inclus dans l’étude en octobre 2025. L’équipe de recherche, composée de médecins et chercheurs de l’Université Jean Monnet et du CHU de Saint-Étienne, poursuit activement le recrutement afin d’atteindre l’effectif nécessaire à la validation des résultats de ce projet pilot.

Cette phase d’inclusion est essentielle pour évaluer, au-delà de la faisabilité du protocole, les premiers effets de cette approche combinant nature et sport sur les symptômes négatifs de la schizophrénie (apathie, isolement social, dépression) chez les patients suivis.

Le projet recherche activement des patients volontaires !

La suite du projet dépend directement de la mobilisation de nouveaux volontaires. Chaque personne qui rejoindra l’étude rapproche l’équipe de recherche de résultats fiables et exploitables, qui pourront, à terme, ouvrir de nouvelles perspectives concrètes pour la prise en charge de la schizophrénie.

C’est une aventure de recherche inédite, qui associe activité physique et immersion dans la nature. Le protocole prévoit des sessions d’entrainement d’activité physique adaptée en extérieur ou en intérieur. Si vous ou un proche êtes concerné par la schizophrénie et souhaitez en savoir plus sur les conditions de participation, n’hésitez pas à contacter la chargée de projet :

Mme Nariname Zeghoudi
📧 narimane.zeghoudi@univ-st-etienne.fr

Un projet à suivre de près

La Fondation Neurodis continuera de suivre l’avancée de SAPIN, dont les résultats sont attendus avec intérêt par l’ensemble de l’écosystème de recherche en santé mentale stéphanois. Affaire à suivre !